• Carter contre le diable

    La couverture a attiré notre attention (toute argentée). Nous avons été intrigués par le fait que le livre soit publié par une maison d’édition que nous ne connaissions pas : super 8. Mais ce qui nous a poussé à lire ce roman de David Glen Gold, c’est le pitch/résumé :

    1920, San Francisco. Carter le Grand, l’un des prestidigitateurs les plus célèbres du pays, donne ce soir-là un spectacle exceptionnel devant le président des États-Unis, Warren G. Harding, qu’il invite sur scène pour participer à l’un de ses stupéfiants numéros. La représentation est un triomphe mais, quelques heures plus tard, le président meurt mystérieusement dans sa chambre d’hôtel. Sachant qu’il va être suspecté, Carter disparaît afin de mener sa propre enquête. Aurait-il eu des raisons de se débarrasser du locataire de la Maison Blanche ? L’agent Griffin, des services secrets, se lance alors à ses trousses.

    J’ai cru à un livre policier, mais en fait …

    Il y a des éléments policiers, des éléments de suspens, des éléments de romance, mais il s’agit surtout d’une tranche de vie, pas n’importe laquelle : celle de Carter le grand. Elle est si bien racontée que j’ai dévoré ce livre malgré ses 800 pages. Il faut dire qu’il est bien écrit (et traduit), que le rythme est parfait et les personnages criant de vérité, avec un petit côté suranné grâce aux années 20.

    Une belle découverte.


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